A l’occasion de la journée nationale de l’audition, dont le thème était «quel avenir pour l’oreille des jeunes ?», le Service de Santé au Travail organisait une sensibilisation aux risques auditifs, en direction des jeunes apprentis.
Cet atelier se déroulait à la Maison de l’emploi du Périgord noir, à Sarlat où les participants ont été accueillis par Ghislaine GUY, administratrice du SIST et Laurent EECKE, directeur.
Acteur de la santé et de la prévention, le Service de Santé au Travail conseille et accompagne les entreprises et les salariés, dans la mise en œuvre de solutions pour une meilleure qualité de vie en entreprise. La santé auditive fait partie de ses missions (audiogrammes, mesures de sonométrie, conseils d’Equipement de Prévention Collective/EPC avec la protection de machines, revêtements anti-bruit… mais aussi d’Equipement de Prévention Individuels/EPI, notamment des bouchons moulés protections individuelles…)
Chantal LEJEUNE et Nathalie BAYLOT, infirmières en santé au travail ont évoqué les effets du bruit sur l’oreille (de la fatigue à l’hypoacousie), les impacts directs et indirects de l’exposition sonore et les différents moyens de prévention et de protection, rappelant que le seuil de risque pour l’obligation du port de protections auditives est établi à partir de 85 décibels, pour une exposition de 8 h, «prenez le réflexe de vous protéger». Très intéressés, les apprentis ont posé de nombreuses questions. Selon une récente enquête, JNA-Ifop 2020, 20 millions de Français ressentent des acouphènes dont 6 millions «souvent». Il est donc important de prendre en compte les risques anthropiques (dus aux activités et aux modes de vie de l’homme) pour préserver son capital auditif.

Prenez conseil auprès de votre Service de Santé au Travail,
nous sommes à votre écoute : 0553454500

(Article Courrier Français, 20 mars 2020)

(Article l’Essor Sarladais, 20 mars 2020)